Daichi ~ Sora

Deux villes ... deux mondes différents ...
 
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 Ionovan Jaliov aka Le Maquettiste

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Ionovan Jaliov

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Messages : 1
Date d'inscription : 16/12/2008

MessageSujet: Ionovan Jaliov aka Le Maquettiste   Mer 17 Déc - 0:38

Qui suis-je ? Ça n'a pas grande importance. Où sommes-nous ? Ne vous en préoccupez pas, nous sommes là où personne ne nous trouvera. Mon but ? Vous ficher, tous autant que vous êtes, j'agis pour des gens dont vous ne soupçonnez même pas l'existence et je suis ici pour vous recenser. Ne vous inquiétez pas, vous serez relâché dès que nous aurons fini et vous pourrez retourner vaquer à vos petites occupations comme si rien ne s'était passé.


  • Faites moi confiance et répondez à mes questions sans broncher.

    Déclinez votre identité.

    Nom : Jaliov
    Prénom(s) : Ionovan
    Surnom(s) : Io, Iov, Le Maquettiste
    Date et lieu de naissance : Sora, né il y a 19 ans.
    Taille : 1m67
    Poids : 53 kilos
    Couleur des yeux : verts
    Couleur des cheveux : roux
    Territoire : Sora
    Signes particuliers : asthme, de constitution fragile

  • Très bien, c'est noté, passons aux choses sérieuses.

    Racontez moi l'histoire de votre vie :
    « S’êtes sur ? Non, parce que franchement, y a rien d’intéressant et surtout rien qui ne se sache pas déjà. Mon histoire est d’une quasi-banalité affligeante, même si elle sort un peu de l’ordinaire pour un natif de Sora. Je suis né il y a de cela 19 ans, si j’en crois les dires de mon aîné. On n’a jamais réellement bien su cela, et cela n’a jamais été notre préoccupation première. Milo et moi préférions avant toute chose vivre, bien qu’on aurait plus facilement appelé cela de la survie qu’une vie. »

    Mon regard se fait plus froid qu’avant. Froid et triste. Involontairement, je me tais. Etrange comme parler de mon frère reste dur. Blessure sanguinolente que le temps ne guérissait pas. Je connaissais la scène par cœur, pour l’avoir sans cesse ressassé. Mais je n’ai plus envie de la voir. J’ai envie de ne garder que les bons souvenirs. Ceux de Milovan me souriant. Contrairement à moi, il était blonds avec des yeux bleus azurés. De trois ans mon aîné, il veillait à me protéger. Comme je veillais à ne pas le blesser. Ses paroles étaient presque toujours sacrées.

    Fermant mes yeux, je me remémore une de nos nombreuses escapades. Les légales comme les plus illégales possibles. Qu’importe ce que les autres puissent penser, chacun survivait à sa façon. Eux avaient trouver que des emprunts à longs termes sans l’accord du propriétaire, ce qu’on appelait plus communément le vol.

    « Io, on fait comme d’hab, t’es d’accord ? »

    Avec un sourire en coin, je lui ai répondu. Pas besoin d’un mot de plus. On agissait toujours ainsi. Je détournais savamment l’attention d’une personne, tandis que mon frère s’occupait de ses poches, ou plus souvent de l’étal si c’était un marchand. C’était notre vie… Avant…

    Pourtant, je continue à me battre dans ma vie. Parce que je ne suis pas noble, je n’ai pas de famille sur qui me reposer. Et pourtant, je ne regrette pas grand chose sur mon passé. Si ce n’est de ne pas avoir pu le sauver. Si ce n’est d’avoir été malade. Une saleté de maladie. Pas assez dangereuse pour me foudroyer, mais suffisamment pour me déranger constamment. Suffisamment pour avoir besoin de médicaments pour songer une guérison totale.

    « J’étais pas très résistant, quand j’étais enfant. J’avais le don d’attraper tout et n’importe quoi. Mais c’était pas le plus important. On préférait s’acheter à manger. Parfois Milo volait un peu de nourriture. Il ne l’aurait jamais avoué, mais on n’aurait jamais pu tenir aussi bien sinon. Et puis une fois, ça a été la maladie de trop. Elle partait pas toute seule, en fait, elle persistait. Trop longtemps, trop agaçante. Elle ne me clouait pas au lit, mais presque. J’arrivais presque jamais à faire trop de gestes sans finir essoufflé au mieux, ou à chercher vainement de l’air qui semblait me fuir. »

    Rouvrant les yeux que j’avais fermé, je pose en silence mon regard sur le lointain. Cette présence rassurante me manquerait. C’était déjà le cas avant, c’était le cas maintenant, ce serait le cas dans le futur. Car aucune personne n’est aussi digne de confiance que Milovan. Avec lui, on n’avait aucun tabou, aucune peur… Juste perdre l’autre. C’était ainsi qu’il avait vécu. Jusqu’à le perdre.

    « Milo est mort peu après cette période, et moi, j’ai commencé à me plonger dans le maquettisme corps et âme. Pour pas sombrer… Pas partir aussi. Je sais pas pourquoi je continuais à vivre. Parce que je ne croyais pas qu’il ait pu être mêlé à une affaire louche. Surement. Il n’aurait pas pris de risque inconsidéré pour me sauver. »

    N’est-ce pas, Milo, tu n’aurais pas commis cette folie ? J’ai jamais voulu y croire. Tu ne pouvais pas avoir fait ça, pour moi, ce n’était pas concevable, qu’importe les dire des autres. Pour moi, c’était tous des menteurs. Parce que tu n’aurais pas pris ce risque inconsidéré, n’est-ce pas, Milo, tu ne l’aurais pas fait ? Mais tu sais, avec le recul, je me dis que tu aurais pu le faire. Parce que ma maladie semblait grave et persistante. Que les médicaments coutaient chers, nous nourrir aussi. Alors tu aurais pu prendre ces risques, pour qu’on puisse survivre. Mais avais-tu seulement songé à ma douleur ? Et le pire, c’est que je ne peux t’en vouloir, si c’est le cas. Parce que c’est toi qui continue à me faire avancer.

    « Après, les années se sont écoulées toutes semblables les unes aux autres. Toutes m’entourant de maquettes, de recherche sur les composants, de nouvelles maquettes à faire, de création et d’imaginaire. »

    Semblable et différente pourtant. En silence, il changeait. Dans cette part que même la mort ne pourrait faire changer, dans son mental, son caractère. Mais cela était un de ses si nombreux secrets. Au final, la vie n’était pas si fade…


    Bon, comme tout le monde, certains faits ont dû marquer votre vie décrivez m'en un en détail :
    « La mort de mon frère. Et vous la raconter n’a rien d’intéressant. »

    Je n’ai pas envie de remuer le couteau dans cette plaie béante dans mon cœur. Jamais elle ne se refermera réellement. Mieux faut ne conserver que les bons côtés, les sourires constants, les promesses qu’un jour, ce serait nous les chefs de Sora. Doux rêveurs que nous étions. Fermant les yeux, je me remémora en silence cette discussion entre frères. A l’époque, j’étais déjà malade, de cette bronchite qui ne faisait qu’empirer. En fait, je me rends compte avec le recul qu’on avait parlé de cela peut avant sa mort.

    « Io’. Ca va ? »

    A chaque fois qu’il me posait cette question, j’avais l’impression de le voir plus démuni devant ma maladie qu’autre chose. Comme s’il regrettait de ne pas pouvoir me protéger et me sauver de tout cela. Comme s’il devait affronter un échec constant et qu’il le regrettait. Je m’en voulais toujours. Etre malade semblait être la seule chose que je savais faire et rien d’autres. Je ne m’aimais pas. Pour ça, pour être un poids devant mon frère. Peut-être qu’il aurait préféré ne pas m’avoir, au final. Il n’aurait pas eu tant d’argent à dépenser dans des médicaments.

    « Tu m’en veux ? »

    Croisant son regard azuré, j’y perçus davantage de surprise et de curiosité sur ma question qu’autre chose. Comme s’il n’avait pas compris. Peut-être voulait-il juste faire le gentil, comme toujours. Il agissait constamment ainsi. A me protéger de tout et de rien. Des araignées, des monstres ou des gens qui semblaient dangereux. J’avais pas l’âge pour m’en rendre compte et il m’en a protéger tant de fois. Mais je crois, que pour la première fois, je venais de l’étonner et c’était une sensation très étrange. Je ne pus retenir une nième quinte de toux qui m’empêcha sur le coup de lui répondre.

    « Tu m’en veux d’être toujours malade ? » murmurais-je blotti dans ses bras. Comme souvent, dès que je toussais, il se précipitait vers moi, cherchant à s’assurer que tout irait bien. Souvent il finissait par le prendre dans ses bras, rabattant la couverture de son cadet sur lui et il ne bougeait plus pendant des heures. Sentant mon visage être relevé, je ne pus que croisé le regard de mon aîné consterné. Mes craintes l’avaient blessé. J’avais aucun besoin de mots en plus pour le comprendre. Qu’importe s’il me mentait constamment, ce regard-là me prouvait sa bonne foi.

    « N’en doutes plus jamais Io ! Si je le pouvais, je deviendrais aussi riche que possible pout que tout soit pour le mieux pour toi. Si je pouvais, je serais à la place du Lord et tu aurais les meilleurs médecins et les meilleurs médicaments. »

    Avec un simple sourire, je commença à délaisser tous doutes. Posant ma tête sur l’épaule, je l’écoutais me raconter la vie doré qu’on aurait. On serait riches comme pas possible, on aurait ce qu’on voudrait, plus jamais froid, faim. Et surtout, je ne serais plus aussi souvent malade. On n’aurait pas à s’inquiéter pour le médecin et les médicaments.

    « Moi, dans ce cas, je voudrais que tu sois heureux, et que personne soit dans notre position actuelle. Après, je m’en fiche d’être riche. »

    La conversation ne s’était guère éternisée, le principal avait été échangé, la seule chose que l’on souhaitais était la présence de l’autre.

    Mmh... D'accord. Maintenant côté caractère, comment vous définiriez-vous ?
    « Question des plus intéressantes. Certains me trouvent totalement horripilants, d’autres exaspérants, et les derniers m’adorent… Les gens sont tellement compliqués en même temps. Bon, c’est vrai que j’ai un caractère bien à moi. Nul ne pourrait se vanter d’avoir un caractère aussi bien que le mien. Je vais vous dire un petit conseil. Ne croyez pas toujours mes paroles. J’aime à paraître ce que je ne suis pas. C’est parfois si simple, si facile… je suis manipulateur, mais au fond, qui ne l’est pas. Vous me manipulez pour savoir qui je suis, je vous manipule en retour. Juste retour des choses, non ? »

    Je n’ai rien de très gentil. Je ne suis pas méchant pour autant. Principalement neutre. J’aide ceux qui m’arrange, ceux dont je tirerais les meilleurs avantages. C’est cruel, mais la vie n’est pas un joli conte de fée comme on veut parfois le faire croire aux enfants. Mais ma froideur apparente n’est pas toujours réel au plus profond de moi. Cependant, je cache facilement mon jeu. Je peux facilement m’attacher aux gens, surtout ceux qui savent s’intéresser un temps soit peu au maquettage. Mais je ne suis pas pour autant inconscient des dangers si je me trouve face à quelqu’un montrant de l’intérêt pour ma passion.

    Je joue un jeu. Gentil, social, passe partout… Parfois c’est le contraire. Froid, distant, silence. Généralement, ces moments ne durent pas, mais elles ne sont que le reflet de coup de blues venant me narguer, me rappeler mon éternel solitude.

    « Je n’ai pas de comportement type. Je suis comme tout humain. Doué de toutes sortes de sentiments, aussi variés les uns que les autres. »

    Mais s’il y avait un détail que je veillais à cacher était mon ambigüité sur certains points et mon manque de loyauté au Lord. Mais silence, les murs ont des oreilles et la prudence est de mise quand on pense de telles choses. Mais jusqu’à maintenant, cela ne m’a pas joué de mauvais tours, alors je continue, avec ma patience à m’atteler à faire mes maquettes. C’est une des rares choses que j’adore. J’y passe de longues heures, penché sur une maquette, ne voulant jamais la quitter des yeux et souhaitant la finir sereinement. Je n’aime pas trop être dérangé pendant que je travaille si on peut nommer cela un travail. C’est mon passe-temps favori plus que mon gagne-pain.


    Eh bien ! Dites moi maintenant pourquoi êtes-vous sur ce territoire ? Si si je vous assure j'ai besoin de le savoir :
    « Il vous faut des raisons pour tout… L’une des raisons est que j’y suis né, tout bêtement. La seconde est que pour l’instant on à pas encore songé à me faire déménager en bas… Dommage pour eux s'il le faisait, je serais une immense perte… » Ma remarque était des plus ironiques. Je n’était pas indispensable, mais l’attrait que je portais pour tout ce qui était lié à la miniature et aussi au modélisme me donnait des connaissances qu’il ne fallait pas toujours confié à tout le monde.
    Et bien sur, j’ai la rancune sévère, mais cela, ce n’est pas encore dans les réponses officielles. J’suis pas encore assez fou pour le clamer au et fort. Je tiens à ma vie ! Oh, certes, rien ne dit que le Lord est fautif, mais rien ne l’innocente non plus. Et je doute fortement que fouiller dans le passé soit la meilleure des activités.


    Et vos capacités alors ? Vous savez bien de quoi je veux parler, vos aptitudes spéciales ?
    « Je suis un manuel. Je sais rester assis pendant de longues heures à ne faire bouger que mes doigts, en étant penché sur une de mes nombreuses maquettes. C’est entre autre mon gagne-pain, mais surtout une passion que je tiens de mon aîné et de ma période de maladie… C’était le seul moyen d’avoir les médicaments… »

    Cependant, je n’avouerais pas, même sous la torture que j’aimerais que mes maquettes quittent leur état figé. Idée chimérique qui ne devait germer que lentement, surtout quand j’étais seul. Pas question que cela s’ébruite. Au cas où on traduirait cela comme une aide aux Daichis. Petit secret de Polichinelle. Pas plus que je n’avouerais que je me suis en silence tourner vers tout ce qui me permettrait de réaliser ce rêve. Mathématique, physique.

    « Je dois ajouter que je griffonne souvent. Une multitude de choses qui peuvent me servir de modèle ou non pour mes maquettes. » De la même façon, je n’avouerais pas qu’il y avait parfois bien plus qu’un simple traçage, qu’une simple esquisse, preuve d’un intérêt plus pousser pour aller vers des modèles plus poussés. Mais il ne s’agit pas d’une chose trainant à portée de main. Mesure de sécurité.


  • Hé ! Vous là-bas ! Qui êtes-vous ?

    Age : 20 ans
    Sexe : Fille
    Niveau de RP : 6-7/10 en ce moment.
    Personnage sur votre avatar et sa provenance : Dessin de Sumi Keichii
    Comment êtes-vous arrivé ici ? Via une certaine Liline…
    Votre avis sur le forum : Bah il a l’air plaisant, mais j’suis pas habitué au rp à la première personne T.T
    Un commentaire ? Nothing.

    Tout me semble correcte, nous allons vous détacher et vous laisser partir mais avant j'ai besoin d'entendre le mot de passe. Vous le connaissez, il s'est glissé quelque part dans le règlement, allez encore un petit effort et vous retrouverez votre liberté.


    Je vous écoute :
    Ok by Bakura
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MessageSujet: Re: Ionovan Jaliov aka Le Maquettiste   Mer 17 Déc - 12:09

Bonjour et bienvenue sur Daichi~Sora!

Tu dis que tu n'as pas l'habitude de rp à la première personne du singulier? Pourtant c'est une excellent fiche que tu nous a fait là!
Je pense que le Maître du Jeu n'hésitera pas à te valider!

A très bientôt! Very Happy
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Date d'inscription : 29/12/2007

MessageSujet: Re: Ionovan Jaliov aka Le Maquettiste   Jeu 18 Déc - 1:56

Très bonne fiche en effet!

Bienvenue parmi nous jeune maquettiste, te voilà

VALIDE

Bon jeu!
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MessageSujet: Re: Ionovan Jaliov aka Le Maquettiste   

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